Nombre total de poêmes : 11
Dernier poême ajouté le : 15/03/08
Ouiiii je sais, c'est naze d'écrire des poêmes mais bon, quand l'inspiration vient, on la prend, on la retourne dans tous les sens (aucune connotation saiksouelle là dedans) et surtout, on écrit ;)
Le Soir
Impression
Au Clair de la Lune
Les Douleurs du Passé
Jardin Secret
Sauvage Douleur
Une part de moi
Je ne te cherche pas
Hey ma puce
Incarné
Toi, mon amour
Il est si tard, j'ai si froid,
Mais mes soirées sont douces avec toi.
Mon âme perdue cherche la tienne,
Essuye mes larmes, essuye ma peine.
Des fois, j'arrive à te sentir,
A mes côtés, mais un regard
Fait disparaitre tous mes espoirs.
J'aimerai te prendre, te retenir,
Te parler sans souffrir, pourtant,
C'est dur, je n'y arrive pas.
Ce soir, je vais encore être seule.
Mais, promis, je penserai à toi,
Tu me toucheras, m'enlaceras,
Je ne sais pas ce que je veux,
Je t'en supplie, pardonne moi.
Tu sais, je voudrais être à toi.
Je bois tes mots, je pleure pour eux.
Je voudrais lâcher mon stylo,
Te dire tout ça en face plutôt,
Que de noter ces quelques vers,
C'est la seule chose que je sais faire.
Il pleut sans cesse depuis deux heures,
Et l'atmopshère s'est refroidie
Autour de moi. Et ma douleur,
Suite à ta rencontre, n'est pas partie.
Toujours je chercherai des yeux,
Ton doux visage à regarder.
Deux heures passées à t'observer,
A nous imagner à deux.
Au Clair de la Lune,
Je t'attendrais, seule,
Derrière un arbre, une dune,
Un oasis, une meule.
Que le vent vienne,
Je ne bougerais pas.
Que la pluie s'abatte sur moi,
Il faudra que je tienne.
Je t'attendrais des heures, promis,
Mais ne m'oublie pas,
Je t'en supplie, rejoins-moi,
Ensemble nous passerons notre vie.
Au Clair de la Lune,
Je t'attends, seule,
Derrière l'oasis, la dune,
L'arbre, la meule.
Malgré que le temps passe,
Je suis encore là,
Et que la nuit fonde sur moi,
Il faut juste faire face.
J'attendrais des heures, promis,
Mais ne m'oublie pas,
Je t'en supplie, rejoins-moi,
Ensemble, nous céderons à l'envie.
Au Clair de La Lune,
Je t'ai attendu, seule,
Derrière cet arbre, cette dune,
Cet oasis, cette meule.
Pendant que la Lune riait,
Je ne pensais qu'à toi,
Et que les gens venaient vers moi,
Je savais que je ne te reverrai jamais.
Tu patienteras des heures ici,
Mais ne m'oublie pas,
Je t'en supplie, attends-moi,
Ensemble, nous irons au Paradis.
Je vendrais mon âme au diable,
Pour te soulager de ton passé,
Faire tout ce dont je suis capable,
Pour tes souvenirs te faire oublier.
J'aurais accepté sans hésiter
De subir ces douleurs à ta place,
Si seulement tu m'avais demandé
Qu'un moment que je te remplace.
J'échangerai mon avenir contre ton passé,
Pour qu'une touche on puisse m'offrir,
Et qu'une fois dessus appuyé,
S'efface tout ce qui t'as fait souffrir.
Puis je te donnerais humblement,
Tout ce que tu me demanderas,
De l'amour, du bonheur, de la joie,
Ce dont tu manquas durant tout ce temps.
Mon jardin secret est rempli
De jolies fleurs et de fruits,
D'insectes volants et, en haut,
Se dresse un soleil doux et chaud.
Je m'y promène rarement,
Mais lorsqu'une visite j'entreprend,
Je plante des choses que je ne veux pas
Que les autres devinent ou voient.
Bribes de souvenirs qui voilent mes yeux
Comme autant de pensées d'un passé désireux
De s'effacer aussi rapidement
Qu'une larme sur une joue s'évaporant.
Trop longtemps tu as hanté mes pas,
Trop fréquemment tu as gagné ce combat.
Mon souffle, aujourd'hui, est coupé,
Tout comme ma joie de vivre s'en est allée
En même temps que tu es parti,
En ce jour sombre tout fut fini.
Je t'ai proposé une partie de moi,
Que tu as acceptée puis refusée.
Deconcertée, rejetée, repoussée,
J'aurais cependant tout fait pour toi,
J'aurais tout fait pour que ca dure,
Mais tu as décidé de tout arrêter,
Passé, présent, futur,
Je dois reconstruire ce qui s'est effondré.
Des films tournent dans ma tête
Sans relâche toute la journée.
Ils me parlent de nous et du fait,
Que cela ne se reproduira jamais.
J'essaye de t'oublier et à rien ne penser.
Libérer mon esprit de ces souffrances,
Eviter mon coeur de pleurer...
Je ne te cherche pas, visage inconnu,
A mon coeur tu viendras.
Peut-être ton sourire à la simple vue,
Mon âme chavirer tu feras.
Laisse à mon coeur le temps de guérir,
Laisse le évacuer tous ces souvenirs.
Méfiant il sera dorénavant,
Pour pallier à toutes ces angoisses,
Tous ces gens jugés confiants,
Qui m'ont blessée quoique je fasse.
Si tu pars, qu'adviendra t-il de moi ?
Des blessures, des morceaux, des éclats,
Des miettes à ramasser,
Par ceux qui sont restés.
Le ciel s'éteint, et toi avec lui.
Tu es mon aube et mon crépuscule,
Veillant sur moi quand la nuit paraît,
Quand elle nous entoure et nous bouscule.
Naissent et meurent avec toi mes pensées.
Si loin de toi mes yeux ne peuvent que pleurer,
Si loin de toi mon coeur ne peut que crier,
Espérer ton retour prochain pour survivre,
Aspirer à revoir une nouvelle fois,
Cette chair et ce sang qui me font suivre,
Sans regrets le même chemin que toi.